Jean-François Gayraud, François Thual, «Géostratégie du crime», 2012

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Jean-François Gayraud, François Thual, « Géostratégie du crime », Paris: Odile Jacob, 2012

24: les grandes entités criminelles peuvent-elles phagocyter les États?

24: on sous-estime l’influence des mégafraudes dans le déclenchement des grandes crises financières

30: on parle de l’ «État profond », une expression évocatrice de l’existence de pouvoirs occultes puissants

34: Sur des marchés peu ou non régulés, les acteurs les moins honnêtes s’imposent toujours

47-48: Quel est le poids d’un État qui a comme unique réalité sa seule satisfaction identitaire, qui n’a aucune force militaire, économique, financière, médiatique?…Plus le monde sera parcellisé, plus les grandes entités criminelles pourront évoluer librement. Ces organisations criminelles se nourissent de cette hyperfragmentation car il est plus difficile de prendre le contrôle d’un grand État que de territoires minuscules, comme dans la péninsule balkanique ou ailleurs, tels les micro-État du Pacifique ou des Caraïbes…Ce sont des États à « souveraineté limitée ».

51: on ne parle jamais assez de la domination des cartels de la drogue dans les Caraïbes ou des triades chinoises dans le Pacifique Sud

52: Des fonds russes et japonais, issus largements du gran banditisme et de mafias, ont été complaisemment hébergés à Nauru. Le micro-État s’est transformé dans les années 1990-2000 en paradis fiscal et bancaire pour survivre…il a aussi vendu par dizaines des passeports au plus offrant.

53: Il y eut le Cuba de Fulgencio Batista, au pouvoir dans l’île à deux reprises (1940 à 1944 puis de 1952 à 1959). Cuba fut alors une enclave de la mafia italo-américaine qui y installa ses casinos

53: plus récemment, à Panama, Manuel Noriega…

54: l’île d’Haiti du temps des Duvalier père et fils

55: les Antille néerlandaises, avec l’île de Sint Maarten…un homme régnait en maître: Rosario Spadaro

56: Robert Allen Stanford, le « petit Madoff » et le premier Américain à avoir été fait chevalier du Commonwealth, était le premier employeur d’Antigua et Barbuda

60: Les néoconservateurs américains partisans de l’État minimum, prônant la déréglementation des marchés soi-disant autorégulateurs, ont dans les faits livré l’État aux lobbies de la finance, de la pharmacie, de l’armement, etc. La déréglementation et la privatisation ont bénéficié à une clientèle privée. L’État voit son périmètre d’intervention diminuer, mais il est en fait capturé par des forces prédatrices corrompant le système. Les institutions publiques sont mises au service d’intérêts privés, d’une clientèle. […]. Sur les deux cents États reconnus par l’ONU, vingt-cinq à cinquante pourraient aisément, selon les critères choisis, entrer dans cette catégorie des failed/collapsed States (Iraq, Libye, Somalie, Afghanistan, Syrie, Mali, Monténégro, Kosovo, etc.).

99: La kleptocratie est le régime politique ou plutôt politico-criminel le plus répandu sur la planète et pourtant le moins étudié par la science politique

111: au Mexique avec les cartels de la drogue qui mobiliseraient environ 100.000 hommes de main et qui se sont adjoint des entités paramilitaires d’ailleurs issues des forces spéciales

115: Le Monénégro est un petit pays de 700.000 habitants dont plus de la moitié du PIB est quasi officiellement constituée des revenus de trafics criminels: cigarettes, drogues, armes, traite des être humains, etc. Dans la région, le Monténégro est surnommé de manière symtpomatique « Narconégro ».

115: Kosovo : l’UCK nétait pas une armée mais en grand partie une réunion de chefs de clan mafieux ayant à l’origine mené des campagnes d’attentats contre le Serbes. Sans l’OTAN, cette faction terroriste et prédatrice n’aurait jamais pu prendre le pouvoir.

118: le Kosovo est un hub criminel. Au final, des chefs de bandes criminelles, déguisés en acteurs politiques, ont réussi à créer leur propre État. [...]. La capitale du Kosovo, Pristina, entrera un jour prochain dans l’histoire du crime organisé comme un épicentre criminel aussi célèbre que Medellin, Chicago ou Palerme.

123: L’Espagne connaît en effet un effondrement criminel accéléré. Ce pays, surtout sa côte méditerranéenne, est devenus un lieu privilégié de remontée des drogues, de blanchiment d’argent et de refuge pour les gangsters internationaux. Soulignons qu’une partie de la bulle immobilière espagnole s’explique par l’afflux de l’argent de la drogue.

157: En Afghanistan la production de l’opium assure 60% du PIB

166: On pourrait d’ailleurs rapprocher cette géographie contemporaine des paradis fiscaux et bancaires avec celle des États filibustiers de la Caraïbe de l’Ancien Régime: on constaterait souvent une étonnante superposition

167 : La City of London Corporation est un État dans l’État…Hong Kong, Singapour…

168 : les nombreuses îles anglophones transformées en paradis fiscaux et bancaires, dans les Caraïbes et ailleurs

L’insana idea dello Stato Libero del Sudtirolo e le mafie transnazionali

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Nel Terzo Millennio, il solito, volgare refrain; il solito manicheismo

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Volendo preservare l’unità spirituale e culturale del Tirolo ed il suo patrimonio storico…

Proposta di Costituzione per lo Stato Libero del Sudtirolo, a cura dei Freiheitlichen

Tra sfide e rancori in India nasce un nuovo stato, il Telangana…la scelta del Congresso sta già ottenendo un effetto boomerang negli altri territori dove ci si batte per l’indipendenza. A Kokrajhar gli animi sono surriscaldati…per una protesta dei separatisti del Bodoland, Karbi e Anglong che vogliono divorziare dall’Assam. Incidenti anche nel Darjeeling per i sostenitori del Gorkhaland, mentre in Uttar Pradesh la ex premier Mayawati Kumari ha rilanciato la sua idea di dividere in quattro il più popoloso stato indiano.
Raimondo Bultrini, il Venerdì, 16 agosto 2013

L’offensiva filo-separatista della stampa angloamericana ha raggiunto il suo culmine nella seconda metà del 2012. Il 12 luglio 2012 Marcia Christoff Kurapovna, neoliberista sloveno-americana residente a Vienna, pubblica sul Wall Street Journal un peana in favore della dissoluzione di Grecia e Italia in piccole città-stato. Ambrose Evans-Pritchard, figlio di un antropologo invischiato nella strategia del divide et impera dell’imperialismo britannico, preconizza la jugoslavizzazione della Spagna (Telegraph 25 settembre 2012). Il New York Times pubblica un articolo di due indipendentisti catalani dal titolo “prigionieri della Spagna” (2 ottobre 2012). Il blog Charlemagne dell’Economist prevede rivolte tra i giovani catalani se i loro sogni indipendentisti non saranno soddisfatti (26 novembre 2012). Quello stesso giorno, sulle colonne del Wall Street Journal, Raymond Zhong esorta i catalani a creare un loro stato più snello, più generoso verso le imprese, più pragmatico, più parsimonioso (leggi: meno welfare, più precariato, licenziamento dipendenti pubblici e congelamento dei salari).

François Thual, expert en géopolitique , qui présenté son dernier ouvrage “Géostratégie du crime” (éd. Odile Jacob), co-écrit avec Jean-François Gayraud, commissaire divisionnaire en poste au Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique: « Nous ne sommes plus dans la série noire d’après-guerre ; désormais, sous l’action de puissances criminelles, les États eux-mêmes se trouvent contestés dans leur existence et doivent parfois battre en retraite. C’est la survie de nos démocraties qui est en jeu » : pour Jean-François Gayraud et François Thual, les phénomènes criminels sont bien loin d’échapper aux effets de la mondialisation, on le voit.
Pourquoi la grande criminalité internationale a augmenté de façon exponentielle ; comment la lutte contre le terrorisme et le recul de l’État un peu partout l’ont favorisée ; quelles sont les luttes de territoires entre organisations ; comment des empires criminels se constituent, menaçant l’équilibre des États ; comment l’argent sale pèse sur l’économie mondiale ; pourquoi les élites sont fragilisées : deux spécialistes croisent criminologie et géopolitique pour nous révéler les vrais dangers de demain et peut-être déjà d’aujourd’hui !
Conseiller du président du Sénat pour les affaires stratégiques, François Thual est professeur au Collège interarmées de défense (ex-Ecole de guerre). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la géopolitique dont certains ont connu un succès mondial.

La sovranità è onerosa, per questo si cerca di condividerla. La fascinazione quasi maniacale e consumistica per la sovranità particolaristica sovraccarica i contribuenti; frammenta l’umanità depotenziandola e intensificando screzi, frizioni, timori, risentimenti; moltiplica la già abnorme pletora di staterelli a sovranità limitata; condanna le entità politiche minori a una pressoché istantanea ed irrevocabile subordinazione clientelare nei confronti degli stati maggiori: rafforza chi è già forte e indebolisce chi è già debole (divide et impera). In primo luogo le oligarchie mafiose transnazionali – ufficiali e non ufficiali – come spiega François Thual.

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federalismo sì

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separatismo no

La cultura è il grimaldello usato per abbattere lo stato di diritto (da parte di certi interessi criminali) e ogni progetto federalista (da parte di certi interessi geostrategici), facendo leva su sentimenti originariamente innocenti e positivi, ma che vengono pervertiti, esasperati.

Non esiste una cultura padana, trentina, italiana, o una cultura americana, cinese, ebrea, indiana, bantù. Gli esseri umani non sono automi che eseguono un programma culturale (software) caricato nel loro cervello (hardware) alla nascita. Non esistono due italiani che usano la lingua italiana allo stesso modo e non esistono due sudtirolesi che saprebbero mettersi d’accorso su cosa si debba intendere per cultura sudtirolese e Heimat. Ogni cultura è una narrazione e ogni individuo è un narratore che la interpreta, la racconta a modo suo, declinandola secondo le sue sensibilità, aggiungendo qualcosa qui e lì, e togliendo qualcos’altro altrove. La cultura è un prodotto dell’immaginazione umana ed ogni mente, essendo diversa, contribuisce a renderla porosa, flessibile, incessantemente mutevole, eterogenea. Ogni persona narra la “sua” cultura ponendosi in relazione con altre persone che narrano la loro e solo Dio potrebbe cogliere la narrazione complessiva nella sua interezza, senza sacrificarne la complessità. La cultura non è un’essenza o un oggetto, le culture non si scontrano tra loro, non si confrontano, non conversano, non agiscono: non sono degli esseri viventi che operano per nostro conto.

La cultura è una relazione dinamica tra soggetti che non hanno come priorità la conservazione della medesima, ma il vivere pienamente, al meglio delle proprie possibilità. Per farlo, tutti noi usiamo la cultura come uno strumento e apprendiamo ad adoperare altri strumenti, perché lo troviamo utile e piacevole, e talvolta ci inganniamo e trasformiamo la narrazione in una tavola delle leggi, in un fine e non un mezzo.

Ci inchiniamo alla lettera delle presunte “leggi culturali” anche quando esse sono interpretate in modo tale da tradirne lo spirito. Chiunque rilevi un’eventuale discrepanza è accusato di tradimento. È una degenerazione patologica dell’idolatria, una dipendenza che ci vincola a degli idoli al posto dei significati che sono chiamati a rappresentare. Si chiama razzismo culturalista e non è diverso o migliore del razzismo su basi biologiche. È una patologia della coscienza che sclerotizza e mortifica (rende morto) ciò che è vivo, imbalsama ciò che è mutevole e variabile, reifica un parto della fantasia umana. Una patologia che dissemina superstizione, paura e violenza ed ostacola la naturale disposizione dei singoli a fiorire, maturare, emergere, trascendere le proprie circostanze, eccellere, ciascuno secondo le proprie inclinazioni.

Come la lettera delle leggi subisce un processo di decadimento (entropia), mentre il suo spirito resta immortale, perché si basa su ciò che è giusto, così le culture possono decadere, se si allontanano dal loro spirito, che è quello di riflettere la comune, universale esperienza umana.

Il paradiso fiscale cipriota e le basi inglesi sull’isola

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«Non siamo venuti fin qui ad infliggervi discorsi moralistici. No, queste argomentazioni funzionano solo quando si è su un piano di parità; se c’è disparità di forze come in questo caso, i più forti esigono e i più deboli abbozzano; ora siamo qui ad offrirvi un patto che garantisca i nostri interessi, e la salvezza vostra».

Al ché gli isolani obiettarono: «E come potrebbe convenire a noi esser dominati mentre voi dominate?»

Dialogo tra gli Ateniesi e i Meli (Tucidide)

Tutto molto melodrammatico, però i ciprioti non sono i meli e i tedeschi non sono gli ateniesi. I tedeschi non sono neanche nazisti, i russi non sono mafiosi e l’Unione Europea non ha suggerito nulla di diverso da quel che propone il governo neozelandese per salvare una banca locale. I Ciprioti sono relativamente ricchi, per gli standard della regione, solo grazie al fatto che sono diventati un paradiso fiscale. Se perdesse quello status, l’isola andrebbe in rovina. Perché gli elettori non hanno detto nulla quando i loro governi cedevano il controllo della loro economia alle banche ed agli investitori/speculatori internazionali? (e perché non l’hanno fatto gli inglesi, che pur con la sterlina svalutata di quasi un terzo registrano un calo nelle esportazioni, avendo un’economia completamente finanziarizzata?)

Le nazioni dell’eurozona e l’FMI erano disposti ad accettare che i piccoli risparmiatori fossero esentati dalla tassa straordinaria, che avrebbe colpito solo i depositi oltre i 100mila euro. Era una misura abbastanza ragionevole (N.B. l’unica soluzione seria sarebbe una sospensione del pagamento dei debiti, una verifica dei conti, l’introduzione di una Tobin Tax all’1% e la proibizione dei credit default swaps) che colpiva i ricchi e gli elusori stranieri. Invece i parlamentari hanno votato contro, esaudendo il desiderio del governatore della banca centrale cipriota:

La proposta di maggiore tutela per i piccoli risparmiatori – sostenuta dall’Eurogruppo – è rifiutata da Anastasiades, che teme il fuggi fuggi dei correntisti stranieri, soprattutto degli oligarchi russi che hanno scelto Cipro come loro rifugio fiscale. E non trova il sostegno di Panicos Demetriades, il governatore della Banca Centrale.

E’ prevedibile che alla riapertura dei conti ci sarà comunque una fuga di capitali dall’isola, ormai “insicura”: il danno è fatto, ma era solo una questione di tempo. Così anche questa volta i furbi se la cavano senza pagare dazio e sarà pantalone a pagare per tutti. Saranno i soliti dipendenti pubblici a pagare al posto dei ricchi, che troveranno un altro paradiso fiscale europeo in cui depositare i loro fondi. C’è poco da esultare, ma gli eurofobi tripudiano!

Questo non significa che tedeschi, austriaci e finlandesi siano innocenti: hanno scelto la strada del cappio al collo che li sta spingendo in recessione, quando dei compromessi sull’entità del debito e le modalità di pagamento avrebbero garantito la crescita dei paesi dell’eurozona e quindi l’arricchimento dei paesi del nord. E’ chiaro che la Merkel non ha l’interesse tedesco al centro dei suoi pensieri. Per chi lavora?

Sarebbe anche interessante capire come mai il governo Cameron sia dovuto intervenire direttamente per pagare i salari dei soldati inglesi di stanza a Cipro. Cosa ci fanno così tante truppe inglesi a Cipro? Non è già finita la Guerra Fredda? (risposta: Cipro non è ancora ufficialmente un avamposto NATO, ultimo tassello per il controllo del Mediterraneo, ma…)

A chi interessano il gas cipriota e le basi navali dell’isola? Solo ai Russi ed all’Unione Europea?
http://www.eilmensile.it/2012/05/21/cipro-20mila-soldati-israeliani-per-proteggere-il-gas/

Finché la gente non comincerà ad informarsi e a votare dei galantuomini pronti a discutere dello stato di salute delle banche nazionali e della loro regolamentazione, se la continuerà a prendere in quel posto e sarà co-responsabile di ciò che le accadrà (es. quanto stupida è stata la decisione di abolire le imposte di successione, l’unico modo in cui si possono recuperare e ridistribuire i soldi dei ricchi, che in qualche modo devono pur trasmetterli agli eredi? Invece ciascuno ha pensato ai suoi risparmi e ha favorito i Berlusconi del mondo).

*****

Anche questa volta nessuna grande banca sarà punita.

Non le ha punite Obama, non le ha punite Cameron, non le ha punite Monti, non le ha punite la Merkel, non le ha mai punite il governo di Cipro.

Citibank e HSBC hanno riciclato denaro sporco per narcotrafficanti e terroristi e lo hanno fatto per anni, infischiandosene delle vibrate proteste del governo americano:

http://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2012-07-21/ragnatela-hsbc-narcos-terroristi-081118.shtml?uuid=AbJvPGBG

Qualcuno è stato punito?

Hanno imboccato la retta via, pentiti delle loro malefatte?

Citibank nel 2001

http://www.wallstreetitalia.com/article/19222/usa-denaro-sporco-abbonda-nelle-banche.aspx

Citigroup nel 2013, assieme a Deutsche Bank e agli altri allegri compagni della banda del buco e dei titoli tossici da rifilare a stati ed amministrazioni locali (c’è anche il Vaticano, naturalmente):

Buchi di bilancio, bilanci forse truccati, polizze inesigibili e altre frodi. “Deutsche Bank inghiotte carichi da $4 miliardi per ripulirsi”, titola Reuters. Credit Agricole idem, e perde anche di più, le megabanche inglesi nella bufera, collezionano scandali uno dopo l’altro. Le americane continuano a patteggiare. Indagini e cause dilagano. Multe e risarcimenti pure. Ma poi…?

http://www.lastampa.it/2013/02/03/blogs/underblog/banche-deutsche-bank-e-dintorni-un-fiorire-di-indagini-frodi-multe-e-perdite-GOphmTyNr19GVrhF1am76K/pagina.html

E CIPRO, IN TUTTO QUESTO?

La Germania aveva detto: nessun bail out per le banche cipriote, perché i soldi finirebbero nelle tasche di magnati russi ed inglesi.

Hanno ragione da vendere. È però interessante notare la disparità di trattamento riservata dai tedeschi ai ciprioti rispetto ad altri paradisi fiscali e centrali di riciclaggio europee come Svizzera, Guernsey, Lussemburgo, Lituania, ecc.

In quanto al riciclaggio, la stessa Germania è messa  peggio di Cipro in relazione a normative, trasparenza, corruzione e stato di diritto:

http://index.baselgovernance.org/Index.html#ranking

Si dovrebbe aggiungere che le banche di Cipro hanno agito in collaborazione con altre banche europee intoccabili. Le autorità russe hanno fatto sapere di esserne al corrente nel 2009, quelle cipriote nel 2008. Le autorità bancarie europee lo dovevano sapere da molti anni. Nulla è stato fatto. Non mi risulta che ci sia stato alcun movimento cipriota contro la trasformazione del proprio paese in un paradiso fiscale. Ora le cose vanno male? Fatti vostri. Pagate!

Lo stesso vale per l’Irlanda: ora la sua economia è interamente dipendente dalla disponibilità delle multinazionali di mantenere lì le loro sedi. Quanti Irlandesi hanno protestato per questo stato di cose?

La Lettonia, il fiore all’occhiello dell’economia neoliberista, in pieno crollo demografico e migratorio, ma invasa dai capitali mafiosi e dei magnati elusori, senza che la cosa sollevi delle preoccupazione nell’Unione Europea. Proteste di massa dei lettoni? Nessuna.

A Cipro, in Irlanda, in Lettonia nessuno ha visto niente, nessuno ha sentito niente, nessuno ha detto niente.

*****

Vi è un debito privato elevatissimo: il debito delle famiglie cipriote è pari al 170,9% del reddito disponibile lordo, a fronte di una media del 99,8% per l’area-euro nel suo insieme; il debito delle imprese non finanziarie è pari al 156% del PIL, a fronte del 103,8% della media dell’area-euro. Questa condizione di elevatissimo debito privato, in una fase in cui l’economia decelera, per cui il PIL nazionale è in costante diminuzione da giugno 2011 ad oggi, e nel 2012 ha accusato un calo, in termini reali, del 3,3%, è una vera e propria bomba ad orologeria per il sistema bancario dell’isola, perché, non generandosi risorse aggiuntive per ripagare il debito, l’elevatissima esposizione di famiglie ed imprese rischia di tradursi in una catena di insolvenze tale da mettere in ginocchio l’intero sistema….Per un Paese che deve il suo benessere economico agli ingenti flussi di denaro che entrano nel suo circuito bancario…una misura come quella del prelievo forzoso sui depositi bancari è semplicemente la fine. Senza contare che gli aiuti dell’ESM contribuiranno a far salire fino al 107% del PIL un debito pubblico che finora era dell’84,4%, creando le basi per un successivo attacco speculativo sui titoli del debito pubblico nazionale, il cui conseguente calo nelle quotazioni danneggerà ulteriormente l’attivo patrimoniale delle banche cipriote che li detengono…La soluzione avrebbe dovuto essere quella di disincentivare i flussi di capitale in entrata puramente finanziari, incentivandone un utilizzo produttivo…Infine, un serio controllo internazionale sull’effettiva applicazione delle normative di trasparenza bancaria e di antiriciclaggio solo formalmente condivise da Cipro, e severe sanzioni, ad esempio nei trasferimenti finanziari di varia natura che la Ue eroga per tale Paese, servirebbe per contribuire ad eliminare l’anomalia cipriota, senza distruggerne l’economiaIl sospetto è che dietro a tale manovra non vi siano interessi economici, ma eminentemente politici e strategici…Ma ciò che colpisce negativamente, in questa vicenda per certi versi esemplare, è la totale assenza di una qualsiasi capacità, da parte della Trojka, di condurre politiche economiche che siano effettivamente mirate non alla distruzione, ma alla ricostruzione su basi più robuste della pericolante economia europea e del suo fragile sistema creditizio. Non è su queste basi che sarà possibile uscire dalla crisi con un’Europa più unita e coesa. Non sono queste le politiche che possono costruire un percorso di unificazione politica europea condiviso e accompagnato dai popoli, e non disegnato a tavolino da una élite.

http://bentornatabandierarossa.blogspot.it/2013/03/cipro-ed-il-prelievo-forzosoquestioni.html

La storia dello zombie che fu bruciato vivo dalla polizia (Stati Uniti, 2013)

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Non mi importa più sopravvivere. Non ho paura della morte, giacché sono già morto molto tempo fa, il 2 gennaio del 2009. Dal febbraio del 2005 al gennaio del 2009, in qualità di agente di polizia a Los Angeles, ho visto alcune delle cose più vili che degli esseri umani possano infliggere ad altri esseri umani. Non le ho viste nelle strade di Los Angeles, le ho viste nelle stazioni di polizia.

Christopher J. Dorner

Sta succedendo quel che era facilmente prevedibile: la violenza negli Stati Uniti è ormai fuori controllo e presto si trasformerà in guerriglia:

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2012/12/23/ora-sono-diventato-la-morte-il-distruttore-dei-mondi-100-1000-waco/

Questa è la storia di un guerrigliero, Christopher Jordan Dorner, poliziotto a LA, e delle sue “ragioni”.

Ciò che vi hanno raccontato i media italiani:

L’ex poliziotto da giorni ricercato in California dopo aver ucciso tre persone sarebbe stato coinvolto in una sparatoria avvenuta nella zona in cui nasconde. Christopher Dorner ha sparato dei colpi contro alcuni agenti federali dopo aver svaligiato una casa e aver legato la coppia che vive nell’abitazione. Uno dei due poliziotti è morto in ospedale, riporta il Los Angeles Times.

Dorner è fuggito a bordo del pick up Dodge rubato alla coppia dell’abitazione in cui aveva fatto irruzione. Per precauzione tutte le scuole della zona di Big Bear Lake, nella contea di San Bernardino, sono state sbarrate e messe sotto protezione.

L’ex poliziotto si è poi barricato in un’abitazione, uno chalet sulle montagne nel sud della California. La caccia all’uomo è seguita in diretta tv con riprese dagli elicotteri delle principali emittenti.

In fiamme la casa in cui Dorner si è barricato – La casa in cui si è barricato l’ex poliziotto da giorni ricercato dalla polizia è in fiamme. Le immagini televisive mostrano chiaramente come il fuoco avvolga l’abitazione dove si trova Cristopher Dorner”.

http://www.tgcom24.mediaset.it/mondo/articoli/1081561/usa-sparatoria-con-lex-agente-ricercato-christopher-dorner-si-e-barricato-in-una-casa.shtml

È morto il 13 febbraio in quella capanna di legno, bruciato vivo dopo un brevissimo assedio. Accanto al suo corpo bruciato, un portafogli con documenti identificativi “miracolosamente” intatti. Un “altro” suo portafogli era stato recuperato dalla polizia di San Diego il 7 febbraio.

Qui di seguito, quel che c’è da sapere per capire.

Nel suo “manifesto”, Christopher Dorner, denuncia la corruzione all’interno della polizia di Los Angeles, visceralmente razzista e pronta a premiare con promozioni ad incarichi di responsabilità o addirittura di supervisione ed indagine sulle violazioni del regolamento interno proprio gli agenti responsabili dei più infami abusi di potere (es. il caso Rodney King) punendo invece chi, come lui ed altri, aveva segnalato episodi di violenza ingiustificata, di bullismo nei confronti di cittadini e di altri agenti, nonché canti nazisti e l’uso di terminologie apertamente razziste nei confronti delle minoranze.

Christopher Dorner dichiara guerra ai poliziotti neri che tormentano i novellini bianchi per vendicarsi dei maltrattamenti subiti e così alimentano il ciclo dell’odio; dichiara guerra ai poliziotti bianchi che credono nella supremazia bianca; dichiara guerra ai poliziotti latinos che trattano come feccia altri latinos, solo per farsi accettare dai colleghi bianchi, come se non sapessero che i loro genitori o nonni arrivarono in America allo stesso modo, con scarsa conoscenza della lingua e dei loro diritti; dichiara guerra alle poliziotte pseudo-femministe che usano la carta del sessismo per ricattare e manipolare i colleghi maschi; dichiara guerra ai poliziotti di origine asiatica che restano a guardare le ingiustizie senza fare nulla perché “nella mia cultura non amiamo il conflitto”.

Si rivolge ai cittadini: “Perché dare valore alla loro vita quando chiaramente non danno alcun valore a quella vostra e dei vostri familiari?…Perché versare una lacrima per loro quando sorridono davanti al vostro lutto pensando ai soldi che guadagneranno con gli straordinari per essere stati sulla scena del crimine per 6 ore? Quando fotografano i corpi dei vostri cari con i loro cellulari e fanno a gara con i poliziotti di altri distretti per vedere chi ha il corpo più maciullato di quella notte?”.

Specialmente per queste ragioni, Christopher Dorner ha deciso di morire portando con sé quanti più poliziotti potesse ammazzare e magari anche i loro famigliari, “colpevoli” di aver coperto o ignorato la corruzione del coniuge o genitore. Si è dato alla guerriglia in America.

http://ktla.com/2013/02/12/read-christopher-dorners-so-called-manifesto/#axzz2Kpn8PcSG

Per questo motivo la caccia all’uomo ha portato alla sua uccisione deliberata (se spari 7 fumogeni in una baracca di legno sai che molto probabilmente prenderà fuoco, inoltre le TV locali hanno trasmesso le registrazioni di poliziotti che esortano a “bruciare il figlio di puttana”) e barbara (ma comprensibile, date le intenzioni del fuggitivo-guerrigliero).E’ stato mandato un messaggio agli altri cittadini: chi si fa giustizia da solo finisce così, non come Rambo.

La caccia all’uomo ha anche portato all’assalto di tre civili, sopravvissuti per miracolo a decine di pallottole sparate dalla polizia contro i loro veicoli, somiglianti a quello usato dal ricercato (una di loro ha ancora due pallottole nella schiena). 

Ora il manifesto sta circolando viralmente in rete, ma con quali conseguenze?

Poliziotti innocenti che fanno il loro dovere diventeranno dei bersagli, poliziotti fascisti che usano l’uniforme per dare sfogo alle loro peggiori pulsioni si sentiranno autorizzati ad usare la violenza per “autodifesa”.

D’altronde, è quello che hanno imparato dalle amministrazioni Bush e Obama (Dorner definiva i poliziotti corrotti e razzisti “combattenti nemici”, usando una classica, orwelliana formula della Guerra al Terrore):

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2013/01/14/amerikarma-obamamania/

Ci saranno altri casi come questo, sempre più frequenti, perché la società americana si sta disgregando sotto il peso dell’iniquità, del materialismo, del razzismo e del culto della violenza. Non ci dev’essere spazio per alcun compiacimento: il loro fallimento è il fallimento del genere umano e della sua civiltà. Abbiamo permesso ai peggiori di guidarci come un gregge sulla cattiva strada, sicuri che la democrazia ci avrebbe preservati da ogni degenerazione.

O cambiamo rotta, o finiremo male.

Un voto utile è un voto contro Montgomery Burns (contro la superbia delle pecore)

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Bersani: “Che sinistra è quella che fa vincere la destra?”

Ingroia: “La tua”

scambio su twitter – 21 gennaio 2013

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Chissà poi dov’erano le alte e basse toghe che ora si stracciano le vesti per la candidatura di Ingroia quando entrarono in politica Violante, Ayala, Casson, Maritati, Mantovano, Nitto Palma, Cirami, Carrara, Finocchiaro, Carofiglio, Della Monica, Tenaglia, Ferranti, Caliendo, Centaro, Papa, Lo Moro, su su fino a Scalfaro. E dove spariscono quando si tratta di dedicare a Grasso le critiche riservate a Ingroia. Se poi Ingroia deve espiare la colpa di aver indagato su mafia e politica, di aver fatto condannare Contrada, Dell’Utri, Inzerillo, Gorgone e di aver mandato alla sbarra chi trattò con i boss che avevano appena assassinato Falcone e Borsellino, lo dicano. Così almeno è tutto più chiaro.
Marco Travaglio

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Ingroia non è il mio leader ideale – vorrei un politico di razza con una certa preparazione sociologica ed economica -, il manifesto di Rivoluzione Civile non è come l’avrei voluto, l’uso di fumetti e di slogan è troppo grillino per i miei gusti, la composizione delle liste ha risentito fin troppo degli accordi pregressi e molto poco dell’esigenza di cambiamento (resto però dell’idea che la “società civile” debba partecipare ed influenzare le decisioni politiche, non certo governare).
Voterò comunque per RC, perché Ingroia vorrebbe candidare alla presidenza della Repubblica uno dei miei miti, Gustavo Zagrebelsky, perché in due mesi non si possono fare miracoli, perché da qualche parte bisogna pur cominciare, perché in futuro le forze del cambiamento (e quindi anti-liberiste) di Sel e M5S (e forse del PD?) convergeranno con RC e nascerà qualcosa di nuovo ed importante, sulle ceneri di RC (che non credo abbia un futuro, nella forma attuale). Il mio voto è un seme.

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Monti mente sull’Italia salva – un editoriale del Financial Times di questi giorni è arrivato a paragonarlo al cancelliere incapace (o criminale?) che ha spianato la strada a Hitler (!)  –, Bersani mente sugli F-35 (e su mille altre cose), il 45% di chi si recherà alle urne li voterà nell’assoluta convinzione che siano dei galantuomini che stanno sistemando le cose.

Quant’è straziante quest’ineluttabile disastro?

Mi ricorda un film in cui c’era un treno lanciato a tutta velocità su un binario morto, d’inverno, in Alaska, con gli antagonisti (direttore del carcere ed evaso) consci della loro morte imminente.

Perché devo finire nell’abisso anch’io con la mia famiglia, assieme a milioni di ebeti?

Quando si sveglieranno le pecore dalla loro ovina superbia?

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Matteo Pucciarelli, “Al di là del nostro pregevole ombelico”, l’Espresso

“C’è uno sport che va di moda, ma parecchio di moda, in questi ultimi giorni. Spalare merda su Rivoluzione Civile. Da destra, da sinistra, dal centro, da sopra e da sotto. È uno spasso. «C’è il fascista al Senato in Sicilia», «c’è la guardia!», c’è quello che voleva il Tav, c’è uno che è andato al funerale del brigatista (non si ricordano proteste particolari per i partecipanti ai funerali di Pino Rauti), c’è l’altro che nell’88 non portò la busta della spesa alla vecchietta del piano di sotto. Tra qualche giorno ci racconteranno che Ingroia porta due calzini per piede, e che quindi probabilmente in un’altra vita era un dittatore sanguinario.

Fra le altre cose alcune critiche sono pure condivisibili, non a caso molto umilmente ne avevo scritto qualcosa su questo spazio. Ma da qui ad additare Ingroia e gli altri come pericolosi mitomani nemici della nostra civiltà ce ne passa. Forse occorre spostare l’occhio dal nostro pregevole e delicato ombelico, volare un po’ più in alto e osservare la realtà che ci circonda. Che è questa:

- C’è un centrodestra che ricandida i Razzi e gli Scilipoti, e tra un Cosentino amico dei casalesi e un deputato eletto con l’Idv che passa dall’altra parte perché comprato ci saranno pure differenze di ordine penale, ma non morale. Sono due diversi tipi di indegnità. Ma di indegnità si tratta. E non perdetevi le performance dei Minzolini – candidato al secondo posto in Liguria -, gente capace di farsi le vacanze pagate coi soldi di tutti e poi fare la morale sulla meritocrazia marchionnista agli operai di Mirafiori o Pomigliano. Senza scordare le cricche, gli affaristi, gli abusi di potere, le P3 e P4, lo sfregio più totale del convivere civilmente, del buonsenso e della ricerca della verità;

- C’è un centro perfetto portatore del classismo un po’ cialtrone all’italiana. I padroni del vapore che magnavano a destra prima e che magnano al centro adesso, quei bigotti che si scandalizzano al solo pensiero di una coppia di fatto e che però se la Chiesa non paga le tasse cosa c’è di male?, i capitani coraggiosi coi soldi degli altri, i sacerdoti moderni del neoliberismo che davanti a previsioni sbagliate e spacciate per bibbia non sanno cosa rispondere, se non con gli stessi slogan: “competitività”, “è colpa dell’articolo 18″, “sinistra conservatrice”, “continuare su questa strada”. Parole senza alcun senso, senza nessuna attinenza con la realtà. Cosa vogliono dire davvero? Non lo spiegano mai;

- C’è un centrosinistra che ha già detto che comunque vada governerà con il centro. Per fare cosa? Giorni fa ospite a Ballarò c’era un socialdemocratico olandese che spiegava: «In Italia voterei Bersani, porterà avanti le riforme», e ossessivamente ripeteva quella parola: “riforme”. Ma “riforme” cosa significa? Come quella delle pensioni? Come quella dell’articolo 18? Come quella lasciata a metà delle province? Qualcosa lo sa? Qualcuno lo ha capito? E se un giorno Vendola si azzarda a toccare la parola equità, il giorno dopo Bersani si sente costretto a tranquillizzare che nessuna patrimoniale verrà fatta. È vita questa? No dico, in futuro ci dovremo di nuovo prendere in giro sulla guerra, sul lavoro, sui diritti civili e sociali? Un film già visto, e rivisto, ricordi poco edificanti e una lezione che viene di volta in volta dimenticata: quando la sinistra non fa la sinistra non scalda i cuori, perde identità e consensi;

- C’è un «né destra né sinistra ma in alto» che sputa rabbia e a ragione, ma nel farlo butta tutti dentro un calderone e solidarizza con i fascisti e poi ci spiega che i sindacati non servono, e insomma non si capisce come sia possibile generalizzare, o tutti buoni o tutti cattivi. Strizza l’occhio alla generale indignazione ma senza illustrare le ragioni e i perché dello sfacelo attuale, e non ci dice una parola sulle disuguaglianze crescenti, sui danni prodotti da un modello di pensiero e pure economico (l’individualismo), e poi comunque “vaffanculo” è semplice e arriva dritto al punto ma dopo che ti sei sfogato tutto resta com’è;

- Il quadro è questo. Le liste di Rivoluzione Civile erano perfettibili, ma se il Porcellum esiste ancora non è certo grazie a Ingroia, né a Ferrero, Di Pietro, Diliberto e Bonelli (su cinque, quattro di loro negli scorsi cinque anni sono stati fuori dal Parlamento). I partiti sono perfettibili, ma ricordo che agli scioperi generali indetti dalla Cgil e dalla Fiom le loro bandiere le ho viste e i loro pullman pure. Il programma invece parla chiaro, ed è il motivo per cui, magari, da domani si può cominciare a pensare che dopotutto c’era davvero bisogno di qualcuno che parlasse fuori dal coro”.

Matteo Pucciarelli

(22-01-2013)

http://blog-micromega.blogautore.espresso.repubblica.it/2013/01/22/matteo-pucciarelli-al-di-la-del-nostro-pregevole-ombelico/

Donata Borgonovo Re, i suoi critici, la democrazia partecipata

Donata Borgonovo Re-large

 

DBR è su Facebook

 

Il fatto che un certo comportamento sia comune non lo rende meno corrotto. …chi è al potere conta sulla volontà dei cittadini di assuefarsi alla corruzione, diventando insensibili, indifferenti alla sua illiceità. Una volta che un tale comportamento è percepito come la norma, si trasforma nella mente delle persone da qualcosa di sgradevole in qualcosa di accettabile. Molte persone credono di dimostrare la loro sofisticatezza esprimendo una cinica indifferenza verso le malefatte dei potenti, in quanto sono così diffuse. Questo cinismo – “oh, non essere ingenuo: lo fanno tutti, sempre” – è proprio ciò che permette ad un comportamento distruttivo di prosperare incontrastato.

Glen Greenwald, 8 settembre 2012

È quello che sta accadendo nel centrosinistra in Trentino. Si sta levando un coro che canta all’unisono: ma no, ma quali primarie? Un coro che va da Dorigatti a Dellai, da Pinter ad Andreatta. Tutti che dicono: “Dai, chiudiamoci in sagrestia e decidiamo insieme, che tanto siamo maturi e responsabili”. Che lo dica uno come il sindaco di Trento, Alessandro Andreatta, poi, sembra proprio un paradosso: lui, il primo sindaco di Trento che ha dovuto affrontare le primarie e che si è legittimato proprio attraverso le primarie. […]. C’è anche chi non vuole le primarie del Pd, e ritiene buone e utili le primarie di coalizione. Immaginando quindi un accordo preventivo dentro il Pd su un unico suo candidato. Ovviamente chi tifa per questa soluzione è Alessandro Olivi, perché essendo uscito di scena Alberto Pacher, è lui il candidato che può trovare il minor numero di veti incrociati dentro il partito, e perché si eviterebbe di innescare la “pericolosa” rivalità con il giovane Luca Zeni e soprattutto, si eviterebbe di mettere in gioco la forte personalità di Donata Borgonovo Re. Anzi, proprio la Borgonovo Re è una delle motivazioni (inconfessabili per molti dirigenti del partito) del no alle primarie sempre più strisciante…. Al momento, dunque, ciò che porta molti attori a unirsi nel no alle primarie è il no al “Papa Nero” (vedi Borgonovo Re, Zeni o qualche altro candidato capace di calamitare l’entusiasmo dei militanti di base e dei cittadini simpatizzanti per il centrosinistra) o, al contrario, la voglia di “teleguidare” un Papa Nero (Schelfi o qualche altro candidato con quelle caratteristiche).

Paolo Mantovan, “Quella strana paura delle primarie”, Trentino, 8 novembre 2012

Il Trentino è un Land, una Comunità autonoma, non ci si può improvvisare, non è sufficiente essere stato sindaco o difensore civico, bisogna avere esperienze di governo. Eviterei dunque gelosie e ambizioni personali. 

Sergio Fabbrini, L’Adige, 10 gennaio 2013

Una buona fetta dell’establishment (Andreatta, Panizza, Fabbrini, ecc.) ci tiene a far sapere, con interviste apparse sul Trentino, Adige e Corriere del Trentino, che Donata Borgonovo Re

http://www.partitodemocraticotrentino.it/uploaded/borgo%20mart.pdf

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2012/09/14/donata-borgonovo-re-presidente-del-trentino-nel-2013-la-mia-scelta-per-un-mondo-nuovo/

è inadatta a governare la Provincia di Trento.
Mi pare di poter dire che questa contrarietà sia motivata da 4 ragioni principali – due palesate, una malcelata ed una inconfessata:

* la sua inesperienza;

* la sua eccessiva prossimità ad ambienti della sinistra cattolica che sono ostili al neoliberismo montiano e che quindi sono bollati come conservatori, anti-moderni o neocomunisti;

* la sua denuncia dei malcostumi trentini (pubblici e privati);

* è una donna;

Poiché intendo essere governato da lei e non dai suoi avversari, cercherò di confutare le obiezioni esplicitate e degne di considerazione.

1. DONATA BORGONOVO RE VUOL DIRE DISCONTINUITÀ (È UN MALE?)

In quest’epoca “surrealista”, il cristianesimo sociale e la socialdemocrazia che hanno reso civilissimi i paesi del Nord Europa, il New England e il Canada (e che sta risollevando le sorti del Brasile) sono ideologie reazionarie: invece il neoliberismo che domina le politiche di “risanamento” dei paesi europei e che è storicamente associato a Pinochet, Reagan e Thatcher (tra gli altri), essendo per di più all’origine della catastrofe dei derivati, è l’ideologia progressista per antonomasia (!!!), tanto che Bersani stesso ha coerentemente ribadito il suo sostegno alle politiche di Monti.

Quest’ideologia, che secondo alcuni rappresenta il futuro, ha dimostrato a più riprese di non curarsi del suo impatto sulle persone vulnerabili, i migranti, i poveri, i lavoratori, i giovani, che anzi ritiene colpevoli della crisi, in quanto “sono vissuti al di sopra delle proprie possibilità” – dopo anni che erano stati bombardati con il mantra “spendete se volete far crescere l’economia e dare un futuro ai vostri figli”.

Il progressivo declino dell’economia tedesca, che avrà un impatto catastrofico sul suo tessuto sociale, dato l’esorbitante numero di pensionati poveri e sotto-occupati, servirà – almeno lo possiamo auspicare – a far prevalere il buon senso sulla manipolazione della realtà.

Restano però degli interrogativi irrisolti. Com’è possibile che politici di sinistra predichino i dogmi della destra neoliberista (si chiama “cattura cognitiva”)? Perché il compromesso social-democratico è stato rifiutato proprio quando aveva contribuito in modo determinante alla sconfitta del comunismo? Perché i dogmi neoliberisti la fanno da padrone proprio quando la crisi ne ha decretato il fallimento?

Ce lo spiega Ugo Morelli (“Taccuino dei giorni scomodi”): “Di solito, in gruppi troppo coesi, dove c’è una forte tendenza verso valutazioni e decisioni unanimi, si può affermare un modo di pensare erroneo che porta a scelte e decisioni sbagliate e anche disastrose. Si può perfino giungere al risultato paradossale che il gruppo nel suo insieme finisce per prendere una decisione che ognuno dei suoi membri, se decidesse da solo non prenderebbe”.

Non ci sono alternative” è lo slogan usato per imporre un’unica soluzione, quella prediletta dall’élite e che ha fossilizzato il dibattito politico e sociale in Trentino e nel resto dell’Occidente.

Gli “esperti” hanno pronunciato il verdetto e quindi nessun’altra ipotesi è contemplabile. Altri esperti possono pensarla diversamente da chi esercita il potere politico-economico, ma sono bollati come faziosi, senza mai entrare nel merito delle loro critiche, perché “non ci sono alternative”.

Come la lingua impoverita di 1984 di George Orwell, questo mantra serve a rendere inelastica la mente dei cittadini, persuadendoli che questo è il migliore dei mondi possibili o comunque lo diventerà, se daremo retta ai pastori. In questo modo, ogni reale alternativa si volatilizza dalla sfera dell’immaginabile. L’operazione si completa con l’etichettatura. Infatti, la gente tende a credere di aver capito qualcosa se gli affibbia un nome o un’etichetta, come se classificazioni e marchiature equivalessero ad una reale conoscenza di una cosa o un fenomeno.

Le conseguenze di questo atteggiamento possono essere drammatiche. Il contratto sociale, il patto civile tra cittadini e stato si sta sbiadendo da tempo e ormai quasi non si distinguono più le parole e le firme. Sta succedendo in Europa, nel Nord America, in Giappone e altrove. La partecipazione democratica è un ricordo, il disprezzo per le “caste” è più vivo che mai:

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2012/03/13/il-mito-del-consenso-unanime-e-la-crisi-del-patto-civile-con-lo-stato/

Così la Grande Coalizione che verrà è definita un’Alleanza dei Responsabili, contrapposta a “tutti gli altri”, bollati come “populisti” e “demagoghi”. Un parlamentare ha espresso molto bene l’essenza di questa strategia propagandistica basata sull’idea di continuità senza se e senza ma: “Non si può andare contromano su un’autostrada. Se il mondo va in una certa direzione, dobbiamo fare lo stesso”.

Esiste un unico modello di sviluppo possibile e chi non lo condivide è un irresponsabile, proprio in una fase storica in cui le magagne del sistema sono dolorosamente sotto gli occhi di tutti ed è sempre più chiaro che il nostro stile di vita deve essere negoziabile, per il bene nostro e delle generazioni a venire.

Quel che è peggio è che s’intravede, alla radice, l’idea che il dissenso dei cittadini e delle comunità locali sia sempre e comunque espressione di un interesse particolare nocivo al bene comune e che i progetti del potere centrale siano al contrario sempre guidati da una prassi decisionale efficace, rapida e pragmatica che privilegia razionalità, disciplina ed assenza di sentimentalismi, preconcetti e pregiudizi.

Viene così a mancare la cultura tipicamente democratica della gestione del conflitto e della pluralità, fonte di creatività, innovazione, miglioramento, autocritica, graduale maturazione della società civile. Si prospettano, al contrario, energici disciplinamenti della popolazione e dei governi locali:

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2012/03/06/il-10-marzo-si-fa-la-storia-a-piccoli-passi/

Cosa comporta tutto questo?

La scomparsa del limite. Se il mondo è dalla tua parte, allora non puoi avere torto e non ci sono limiti a quel che puoi ritenere giusto e legittimo fare.

Ma esistono limiti invalicabili, soglie che marcano il confine tra umano e disumano, tra responsabilità ed irresponsabilità. Non variano a seconda della situazione, del contesto, sono indipendenti dalle proprie sensibilità ed umori contingenti: si chiamano Costituzione, Dichiarazione Universale dei Diritti Umani, beni comuni, tutela della dignità delle persone (e degli animali), sostenibilità e rispetto per l’ecosistema, lotta contro le ingiustizie, regola d’oro, ecc.

Sono autolimitazioni che l’umanità si è imposta dopo aver appreso sulla sua pelle le conseguenze della dismisura/eccesso, della tracotanza, dell’egotismo e del tribalismo sfrenato. Millenni di elaborazione morale hanno dato buoni frutti: non lasciamoli marcire perché ci martellano in testa slogan egotisti all’insegna dell’autosufficienza/autarchia dell’individuo; non ignoriamo la saggezza collettiva che è il precipitato di milioni, miliardi di esperienze umane che ci hanno preceduto.

Bisogna stare attenti a non incartarsi nelle astrazioni relativiste: non sono sintomo di maturità, sono sintomo di confusione.

Non si può cancellare con un tratto di penna tutto quel che c’è tra l’intransigenza e il relativismo, altrimenti si finisce per aderire al mantra del “non ci sono alternative”: l’anticamera dell’autoritarismo in ogni sua possibile declinazione.

I critici di Donata Borgonovo Re non sembrano rendersi conto che invece di caldeggiare la contrapposizione tesi vs. antitesi in uno stato di equilibrio virtuoso (conflitto fecondo = democrazia), stanno dando man forte a chi vede la vita (sociale e politica) come un gioco a somma zero (legge della giungla), dove una delle due parti dev’essere estromessa (lotta senza quartiere = tirannia).
Penso a Monti (“tagliare le ali estreme”) e Merkel (o Sarkozy) con i loro diktat contro chiunque osi ancora dire “cose di sinistra”. Penso al “o siete con noi o siete contro di noi” di George W. Bush ad al suo parimenti deprecabile “il nostro è uno stile di vita non negoziabile”.

Di più, i critici di Donata Borgonovo Re evidentemente ritengono che la gestione della cosa pubblica in Trentino sia stata ammirevole e che serva un’assoluta continuità.

C’è chi potrebbe eccepire:

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2013/01/01/la-farfalla-avvelenata/

http://versounmondonuovo.wordpress.com/2012/05/18/blackrock-i-suoi-tentacoli-sulla-grecia-e-sui-fondi-pensione-del-trentino-alto-adige/

http://www.questotrentino.it/qt/?aid=13666

http://www.questotrentino.it/qt/?aid=13700

Lo ha fatto anche la stessa Borgonovo Re: “mafia è un termine sicuramente esagerato: giovedì l’ho usato nella mia relazione semplicemente perché lo sentiamo ripetere spesso dai cittadini che vengono da noi a chiedere aiuto. Non posso negare che io e i miei collaboratori siamo rimasti colpiti dalla frequenza con la quale ci dicono ‘la mafia esiste anche in Trentino’ e questo vuol dire che c’è un problema. Se qualcuno indica con il dito la luna non bisogna guardare il dito, ma la luna”. “Non credo – afferma Borgonovo Re – che ci sia una cupola e se dovessi definire io stessa il fenomeno non userei il termine ‘mafia’. Credo però che in Trentino sia diffusa una cattiva cultura dell’amministrare, per la quale il sindaco considera il Comune come ‘cosa sua’. E non si tratta di casi sporadici”.

http://www.presspubblica.it/index2.php?option=content&do_pdf=1&id=720

2. DONATA BORGONOVO RE VUOL DIRE INESPERIENZA (È UN MALE?)

Ho dedicato molto spazio alla seconda critica, ma questa, che dal punto di vista dei suoi avversari è la più convincente, è anche la più esile.

I seguenti politici sono stati eletti o nominati ad incarichi di gestione di realtà molto più complesse della Provincia di Trento pur avendo un’esperienza minima o nulla:

Barack H. Obama, Dominique de Villepin, John Fitzgerald Kennedy (al Congresso), Dwight Eisenhower, Aung San Suu Kyi, Isabel Perón, Alexis Tsipras (leader dell’opposizione greca, nato il 28 luglio 1974).

Sono quelli che mi sono venuti in mente; altri potranno certamente allungare l’elenco (i cosiddetti “renziani”, ad esempio, che avranno sicuramente replicato ad analoghe obiezioni).

Donata Borgonovo Re possiede invidiabili competenze giuridiche ed amministrative: in qualità di difensore civico per il Trentino, ha avuto un contatto diretto con i cittadini ed i loro problemi senza paragoni e non ha mai nascosto che la buona politica si fa quando ci si circonda di uno staff capace e si estende la partecipazione dei cittadini alla gestione della cosa pubblica (si veda la prossima sezione).

Detto questo, essere “inesperti” assicura un valore aggiunto non di poco conto. Significa infatti anche non essere incatenati ad un certo tipo di relazioni di potere che ti costringono a: (a) assecondare chi sta sopra di te e che ti ha permesso di arrivare dove sei; (b) difendere ad oltranza certe rendite di posizione ed equilibri di partito. Significa anche essere liberi di mettere in discussione ciò che non funziona all’interno del sistema, dogmi ed assunti obsoleti, proporre qualcosa di nuovo, essere aperti a contributi esterni, a soluzioni alternative, a riforme di sistemi ingessati.

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LA DEMOCRAZIA PARTECIPATA SECONDO DONATA BORGONOVO RE

MIA TRASCRIZIONE: “Il legislatore si è reso anche conto che di fronte ad una particolare forza degli esecutivi, andavano introdotti quei meccanismi di controllo ed equilibrio, che sono da un lato i consigli comunali, che oggi mi par di capire che rappresentano quasi le cenerentole affaticate delle nostre autonomie locali. Con un forte potere di indirizzo e di controllo sull’esecutivo ed un potere di approvazione degli atti fondamentali del comune – il bilancio non dovrebbe costruirselo l’esecutivo, l’esecutivo dovrebbe fornire le informazioni necessarie perché il consiglio possa costruire un bilancio e dentro ci possa mettere le finalità e gli obiettivi che nell’anno che si presenta di fronte dovranno essere garantiti.

Accanto al consiglio, c’è un altro polo di cui gli enti locali si dimenticano per definizione: i cittadini. Nelle leggi degli anni Novanta e in particolare nella legge di riforma delle autonomie locali vengono introdotti i cittadini come titolari di un diritto di partecipazione che si esprime in una serie di istituti che debbono (alcuni debbono, altri possono) essere inseriti negli statuti comunali e che sono strumenti di partecipazione concreta.

Elvio Raffaello Martini ha fatto un’analisi bellissima del concetto di partecipazione e sostiene che la partecipazione la possiamo intendere come “appartenere, essere parte” – noi siamo cittadini della nostra comunità, poi della nostra provincia, della nostra nazione fino ad essere cittadini del mondo – e l’avere parte riguarda la ripartizione delle risorse. Oppure la si può interpretare come “prendere parte alle decisioni”…e qui veniamo alla scollatura con la realtà”.

 

MIA TRASCRIZIONE: “Nella mia panoramica delle male-pratiche, il contrario della best practice, io conto una serie di situazioni in cui i cittadini si sono accorti, tardi, di decisioni significative prese dall’ente pubblico, che li interessa e li tocca da vicino, decisioni delle quali non si sono rese e resi conto nella fase in cui queste decisioni venivano elaborate, discusse e concordate nelle “sedi competenti”, ma si sono semplicemente resi conto degli effetti…I cittadini si fanno sentire, protestano e contestano ma non prendono parte alla decisione; la decisione è già stata presa, molto tempo prima. I cittadini possono solo rincorrere con due sole possibilità: condizionare la realizzazioni con delle modifiche che non saranno mai radicali o sostanziali, oppure parlare, sfogarsi, farsi venire il mal di fegato senza riuscire ad incidere su una decisione che si è già consumata.

La partecipazione è faticosa. Se i cittadini riuscissero a riscoprire anche la passione per la partecipazione, che è certamente fare politica, anzi, è il modo più nobile – io ritengo – di fare politica, perché lo si fa per un interesse comune, mossi non già da un desiderio di seggio, di poltroncine, ma dal desiderio di costruire qualcosa di utile e buono per la comunità.

Dall’altro lato, però, l’amministrazione deve essere anche addestrata ad utilizzare gli strumenti di partecipazione, perché l’ente pubblico deve comprendere che gli strumenti di partecipazione sono strumenti di condivisione delle scelte, di condivisione dell’esercizio del potere e la partecipazione l’ha inventata il legislatore proprio per non lasciare dei vuoti nel corso dei famosi 5 anni almeno a livello locale e per addestrare amministrati ed amministratori a selezionare insieme l’interesse pubblico e a raggiungere insieme i risultati utili per la comunità.

Un tempo il meccanismo della democrazia rappresentativa era fondato su questa delega – io scelgo la persona che reputo migliore e le affido un compito, però non glielo affido in bianco – fai quel che vuoi, ci vediamo tra cinque anni – glielo affido in base agli impegni che questa persona si è assunta nella campagna elettorale, periodo in cui io, candidato, dico ai cittadini quel che mi piacerebbe fare, come vorrei camminare con questa comunità e chi è d’accordo con me mi sostiene, mi sostiene ma mi sta dietro, così se appena sgarro mi dà una mazzolata dietro le orecchie e mi rimette in campana. Non è che io arrivo lì e poi faccio quel che mi pare.

Perciò i meccanismi di partecipazione sono anche meccanismi di accompagnamento di chi ha la funzione di governo e decisionale, meccanismi di proposta e suggerimento, perché non è mica detto che le idee migliori ce le abbiano quelli che stanno all’interno delle istituzioni. Devono avere delle belle orecchie, la capacità di ascoltare e di selezionare, tra quello che i cittadini comunicano, cosa può essere utile e significativo.

Dobbiamo capire quali meccanismi di partecipazione abbiamo a disposizione per uscire da questa mancanza di libertà, perché non mi ascoltano una volta sulla ciclabile, non mi ascoltano un’altra sui bacini di innevamento, non mi ascoltano su qualche altra cosa e io non partecipo più. Non dico più nulla, vivacchio nella mia nicchia, oppure cerco i miei meccanismi clientelari che almeno a me garantiscono quel minimo di beneficio che mi consente di vivere in pace”.

Persa la sovranità sulla Sicilia, in bilico quella su “Padania” e Sudtirolo – quale futuro per l’Italia?

 

Un giornalista, tempo addietro, mi confidò che delle fonti istituzionali lo avevano informato del fatto che esisteva un progetto di dissoluzione dello stato italiano e che la Sicilia costituiva un tassello importante.

Pare che le sue fonti non fossero troppo sprovvedute o fuorvianti.

Maurizio Zoppi, “Niscemi si trasforma in star wars pronto il Muos degli Usa”, Il Manifesto, 21 settembre 2012

La Sicilia sarà il cuore pulsante dell’esercito Americano. Come in star wars la nostra Isola governerà le guerre climatiche e nucleari attraverso comandi satellitari e telematici. A Niscemi, proprio nel cuore della riserva naturale “Sugherata”, sta per vedere la luce il Muos.

VEDI IL VIDEO

La struttura verrà edificata nell’antico feudo niscemese ‘Ulmo’ dove, dal 1991, è operativa una delle più grandi centrali di telecomunicazioni della marina Usa esistente nel Mediterraneo. Questa centrale, con le sue 41 antenne, collega il nostro mare con l’Asia sud-occidentale, l’Oceano Indiano e l’Oceano Atlantico. La base ‘Ulmo’ è sotto il controllo della ‘U.S. Naval Computer and Telecommunication Station Sicily’ che ha sede a Sigonella, la base militare americana dislocata tra gli agrumeti della piana di Catania. La centrale militare statunitense assicura la comunicazione top secret e non di alleati Nato e Stati Uniti. Questo, per grandi linee, il quadro generale dell’egemonia militare a stelle e strisce in Sicilia. Troppo poco, a quanto pare, per gli Usa che, a breve, amplieranno la loro forza militare tramite il Muos (Mobile user objective system). Questo sistema satellitare è un’infrastruttura militare di ultima generazione. Sono quattro, oggi, le strutture tipo Muos presenti nel mondo. Tutte dislocate in zone desertiche. Solo quella che sta per essere realizzate in Sicilia, chissà perché, vedrà la luce in un’area vicinissima ai centri abitati. Da qui la ragionevole e giustificata paura delle popolazioni che si ‘sciropperanno’ le radiazioni con effetti sulla loro salute ancora tutti da capire.

L’impianto presenta due torri radio e tre antenne del diametro di 18,4 metri e dell’altezza pari a 149 metri. Il sofisticato sistema di comunicazione ad altissima frequenza integrerà comandi, centri d’intelligence, radar, cacciabombardieri, missili da crociera, velivoli senza pilota e altri strumenti di morte. Insomma dalla nostra Isola gli Stati Uniti, con un solo click, potrebbero immedesimarsi nel generale dell’esercito romano, Massimo Decimo Meridio, e dire: “Al mio segnale scatenate l’inferno”. Tutto questo con un solo unico obiettivo: aumentare la capacità offensiva militare.

[…].

La Commissione d’Inchiesta sull’uranio impoverito ha ritenuto che sussistono le basi per una moratoria, sia per quanto riguarda la costruzione del Muos, sia per il sistema di antenne già presente nella riserva.

MUOS e militarizzazione della Sicilia. Intervista ad Antonio Mazzeo

“In Sicilia cresce la protesta e l’opposizione ai processi di militarizzazione della regione portati avanti negli anni da parte degli USA e della NATO. Da decenni l’isola è letteralmente violentata dalla presenza di basi militari che oltre a nuocere alla salute distruggono l’ambiente e la biodiversità e che l’hanno ‘bellicizzata’ a tal punto da divenire il centro strategico per il controllo e le azioni militari su tutta l’aera del mediterraneo, dell’Africa e del Medio Oriente. Ne abbiamo discusso con Antonio Mazzeo, scrittore e giornalista, grande conoscitore di tali tematiche.

La Sicilia è sempre più armata e militarizzata e progressivamente sembra essersi trasformata in un’area di conquista degli USA. Che foto prenderesti oggi dell’isola in questo senso?

L’immagine che più mi viene in mente è quella di un’immensa portaerei superarmata nel cuore del Mediterraneo, in grado di lanciare terribili strumenti di morte (cacciabombardieri, missili, droni e testate persino nucleari) contro obiettivi civili e militari in Est Europa, Caucaso, Africa, Medio oriente e sud est asiatico. Un’isola soffocata da basi e porti militari per le forze armate italiane, Usa, Nato ed extra-Nato, dove le poche oasi naturali vengono sacrificate per ospitare selve di radar e antenne di telecomunicazione.

Ma contemporaneamente un territorio di frontiera dove s’innalzano gigantesche mura per negare l’accoglienza ai profughi e ai migranti che fuggono dalle guerre e dalla miseria. Per i pochi scampati ai tragici naufragi, la Sicilia si trasforma in un grande centro di detenzione, con decine di Cie e Cara che violano impunemente i diritti umani.

In pochissimi sono al corrente di tutte le infrastrutture militari esistenti in questa regione italiana…

Sì è vero, eppure in Sicilia proliferano e vengono ampliate le basi di guerra. Alle porte di Catania c’è la metastasi di Sigonella, la maggiore stazione aeronavale delle forze armate degli Stati Uniti d’America, destinata a fare da vera e propria capitale mondiale degli aerei senza pilota. Nel golfo di Augusta approdano le unità della VI flotta e i sottomarini a propulsione nucleare zeppi di missili e bombe atomiche. Più a sud, in contrada Testa dell’Acqua del comune di Noto, sorge una delle maggiori installazioni radar della Nato, per spiare l’intero bacino mediterraneo e concorrere a dirigere i blitz e gli attacchi militari.

La Sicilia è sempre più armata e militarizzata e progressivamente sembra essersi trasformata in un’area di conquista degli USA

A Niscemi, all’interno di una pregevole riserva naturale, la ‘sughereta’ di contrada Ulmo, da più di vent’anni la marina militare Usa ha installato 41 antenne per le comunicazioni con le unità di superficie e subacquee. E nonostante il lungo bombardamento elettromagnetico contro le comunità che vivono nelle vicinanze della base, a Niscemi fervono adesso i lavori di costruzione di uno dei quattro terminali terrestri al mondo del nuovo sistema di telecomunicazione satellitare Usa, il MUOS, un ecomostro per condurre le guerre sempre più disumanizzate e disumanizzanti del XXI secolo.

Ci sono poi gli scali aerei di Trapani-Birgi, Pantelleria e Lampedusa, utilizzati dai reparti Nato ed extra-Nato in caso di crisi e conflitto in nord Africa; gli aeroporti ‘civili’ di Palermo Punta Raisi e Catania Fontanorossa dove atterrano con sempre più frequenza i giganteschi aerei per il trasporto truppe e munizioni; il pericolosissimo radar di Marsala, e i sempre più numerosi radar che le forze armate e di polizia italiane installano nelle coste della Sicilia e delle isole minori per fare la guerra alle imbarcazioni dei migranti. Ma è prevedibile che nei prossimi mesi il processo di militarizzazione si faccia ancora più soffocante.

In un intreccio di accordi, consensi, assensi silenziosi ed affari tra la classe politica governante a livello regionale e nazionale, le organizzazioni mafiose e le forze armate statunitensi, la Sicilia è divenuta inoltre un territorio geo-politicamente e militarmente strategico, quali sono le conseguenze e le ripercussioni di tutto ciò per i cittadini e per il paese?

La diabolica alleanza tra forze armate alleate e organizzazioni criminali mafiose siciliane alla vigilia dello sbarco del ’43 [Accordi fra Allen Dulles e Lucky Luciano, http://it.wikipedia.org/wiki/Operazione_Husky, NdR] ha avuto come prima conseguenza storica quella di impedire, anche con il sangue, che nella Sicilia del dopoguerra venisse riconosciuta piena legittimità e cittadinanza alle forze politiche e sociali realmente democratiche e che si riconoscessero le giuste istanze sociali di libertà, uguaglianza e ridistribuzione della ricchezza delle classi popolari. Abbiamo pagato in termini di agibilità democratica, siamo stati per tutti questi decenni un’isola a sovranità più che limitata.

“Il MUOS è una bomba ambientale i cui effetti elettromagnetici saranno devastanti per le popolazioni, la flora e la fauna dell’isola”

La mafia è stata, accanto alla borghesia parassitaria dell’isola, il gendarme privato, una specie di contractor ante litteram, per assicurare il pieno controllo politico e sociale del capitale. La partnership con i poteri militari transatlantici è stata una costante. La mafia ha assicurato il controllo del territorio, impedendo con le stragi e gli omicidi selettivi di sindacalisti, giornalisti e leader politici di sinistra lo sviluppo di una coscienza democratica collettiva, ostacolando ogni forma d’opposizione contro l’uso e l’occupazione della Sicilia a fini di guerra. E la borghesia mafiosa è stata ricompensata con milioni e milioni di dollari grazie agli appalti di edificazione delle installazioni di morte o alla vendita o all’affitto dei villaggi-residence per i militari Usa e le loro famiglie.

Grazie alla vostra protesta, la faccenda MUOS è finalmente approdata in Parlamento proprio in questi giorni, ci daresti maggiori dettagli?

Finalmente, a seguito di decine di manifestazioni, incontri e dibattiti, in cui abbiamo denunciato l’insostenibilità socio-ambientale del MUOS e che la decisione di localizzarlo a Niscemi è stata presa bypassando del tutto il circuito parlamentare, l’11 settembre scorso una delegazione dei sindaci e dei Comitati No MUOS è stata ricevuta in audizione dalle due Camere.

Il primo incontro si è svolto davanti alla Commissione difesa della Camera dei deputati, mentre il secondo, sicuramente più proficuo, davanti al Comitato d’inchiesta sull’uranio impoverito del Senato della Repubblica. Tutti i membri di quest’organo si sono dichiarati d’accordo a convocare prima possibile il presidente della regione siciliana e il ministero della difesa per chiedere la moratoria del progetto d’installazione delle tre maxi-antenne radar del nuovo sistema militare Usa.

C’è da sperare in un miracoloso risveglio della politica italiana e in una ‘controffensiva’ al potere militare ed affaristico?

Pur condividendo la soddisfazione di tutti i membri della delegazione No MUOS in trasferta a Roma credo che non ci si debba fare molte illusioni sulle reali volontà di fermare il progetto da parte di una classe politica da sempre asservita agli interessi geo-strategici Usa e Nato e del complesso militare-industriale transnazionale.

Da decenni la Sicilia è violentata dalla presenza di basi militari che oltre a nuocere alla salute distruggono l’ambiente e la biodiversità

Per questo bisognerà continuare a sviluppare azioni di lotta il più possibile partecipate e radicali, rafforzando la mobilitazione e l’auto-organizzazione dei comitati popolari di base in tutta la Sicilia. Credo che sarà fondamentale riuscire a legare i temi dell’opposizione alla guerra e alla militarizzazione a quelli della difesa dello stato sociale, del diritto all’istruzione e alla sanità per tutti i cittadini, contro l’ondata neoliberista e di dissoluzione della Costituzione che ha investito l’Italia a partire dalla fine degli anni ’80.

Della protesta pacifica contro i MUOS e dei Comitati NO MUOS non c’è molta risonanza su scala nazionale quasi si trattasse di una faccenda relegabile a livello regionale e locale, vogliamo ricordare cosa rischiano gli abitanti della zona colpita e perché deve essere considerata una problematica scottante riguardante l’intero paese?

Il MUOS è una bomba ambientale i cui effetti elettromagnetici saranno devastanti per le popolazioni, la flora e la fauna dell’isola. Le microonde impediranno il regolare funzionamento dei sistemi di bordo degli aerei in rotta nei pressi della stazione di Niscemi e non consentiranno l’attesissima apertura dell’aeroporto di Comiso, ex base missilistica nucleare della Nato. Ancora una volta i processi bellici ostacoleranno ogni possibilità di sviluppo economico e occupazionale e genereranno nuove povertà.

Ma il MUOS è soprattutto un sistema di guerra ad uso esclusivo delle forze armate statunitensi, programmato per riaffermare la superiorità militare e strategica di Washington e consentire di colpire e uccidere a migliaia di chilometri di distanza, con gelido anticipo sui potenziali e sospetti avversari.

I futuri conflitti ipertecnologizzati esautoreranno qualsivoglia presenza decisionale dell’Uomo, annullando la ragione e l’assunzione di responsabilità innanzitutto etiche. Il MUOS risponde alle logiche di morte degli odierni apprendisti stregoni del Pentagono che puntano ad annientare gli antichi paradigmi dell’umanità sulla Vita e sulla Morte, sulla Pace e sulla Guerra. Per questo la sua installazione non va vissuta solo come un problema locale, ma innanzitutto come un Problema globale.

Quali sono le prossime mosse dei Comitati NO MUOS?

Dopo le audizioni a Roma, il Movimento si è dato appuntamento per una manifestazione nazionale No MUOS a Niscemi, sabato 6 ottobre. Stiamo raccogliendo le prime adesioni d’oltre Stretto e sappiamo già dell’arrivo in Sicilia di una delegazione delle donne del Presidio No dal Molin di Vicenza e di attivisti No TAV della val di Susa. All’appuntamento giungeremo con un fitto calendario d’iniziative in tanti Comuni siciliani e con azioni di protesta di fronte ai maggiori santuari di guerra dell’isola. Sarà importantissimo rafforzare i legami con i territori a partire dalle vertenze più drammatiche che riguardano soprattutto la mobilità e i trasporti, i settori maggiormente colpiti dall’asfissiante processo di militarizzazione.

Sarà opportuno così sostenere la mobilitazione perché venga utilizzata Sigonella per i voli di linea che dovranno lasciare Fontanarossa a novembre per consentire i lavori di ampliamento e messa in sicurezza delle piste (un primo passo per la riconversione a uso civile della stazione aeronavale Usa) o quella per l’apertura dello scalo di Comiso, il cui funzionamento sarà impossibile se malauguratamente dovessero essere attivate le antenne MUOS. Ma penso anche alla lotta contro il Ponte sullo Stretto e per impedire la trasformazione del porto di Messina in megadiscarica delle unità navali Nato da rottamare o a quella contro l’uso a fini militari dello scalo di Trapani-Birgi, da dove sono stati scatenati lo scorso anno, quasi il 70% degli attacchi contro la Libia.

Da un lato, c’è una parte della società civile, attiva, che cerca di fare emergere certe verità, dall’altra una maggioranza di cittadini italiani ignari probabilmente vittime passive di alcune forze d’interessi, in primis quelle politiche e quelle dell’informazione, che spesso manipolano per insabbiare. In questa Italia a due livelli, qual è la strada da percorrere per svegliare il paese?

Bisogna tornare a riconquistare le piazze, le strade e ogni spazio dove poter denunciare i crimini dei poteri finanziari transazionali e riconquistare agibilità, fiducia, speranza di cambiamento e trasformazione democratica. Un’azione generale, in prima persona, senza deleghe, con la convinzione che i tempi per impedire l’olocausto mondiale si sono fatti strettissimi.

Il paese non è spento e non vuole cedere alla rassegnazione, è così?

Sì, nonostante le amplificazioni generali del pensiero unico neoliberista, sono tantissime le coscienze che non si sono piegate, specie tra le fasce di popolazione più giovane. Come generazione, siamo stati pessimi padri e pessimi maestri. Mi auguro che riusciremo almeno ad essere buoni osservatori e buoni ascoltatori e che saremo in grado di star loro accanto con passione e profondo rispetto quando nei prossimi mesi, ne sono certo, ragazze e ragazzi torneranno a riprendersi la vita e il presente-futuro che gli sono stati sino ad ora negati.

http://www.ilcambiamento.it/territorio/muos_militarizzazione_sicilia_intervista_antonio_mazzeo.html

 

Donata Borgonovo Re presidente del Trentino nel 2013 – la mia scelta per un Mondo Nuovo

A cura di Stefano Fait


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Chi se non lei?

Se non ora, quando?

Le ho dato un passaggio in macchina, una volta, scendendo dal Bondone, per Garniga e Cimone. E’ stata così gentile, tenace, paziente, tollerante da sopportare la mia guida ed intrattenere una conversazione intelligente. Non ho mai più avuto alcun contatto con lei e non intendo votare PD, un partito che, come milioni di altri elettori di sinistra, disprezzo perché ha tradito tutto (o quasi) quel che poteva tradire a livello nazionale.
Ma Donata Borgonovo Re è un’altra cosa. Ha fatto tanto per i Trentini e potrà fare molto di più quando sarà alla presidenza della Provincia Autonoma di Trento. Perciò voterò per lei.

[NOTA BENE: Non sono pagato per farlo, non mi hanno promesso nulla, l'ho vista una sola volta in vita mia, non intendo entrare in politica, lei neanche sa chi io sia. Il mio è il sostegno spontaneo di un cittadino che vuole che le cose cambino e pensa di sapere chi le può cambiare in Trentino. E non credo di sbagliarmi].

“Nel Pd tutti la danno già in pista. Il suo è uno dei nomi della società civile che più circola tra i papabili, di peso, per le elezioni provinciali dell’anno prossimo. Donata Borgonovo Re, ex difensore civico, docente universitaria di diritto pubblico, negli ultimi tempi si è mossa molto, partecipando a tante iniziative sul territorio, con le Acli a Gardolo per parlare di costi della politica, con il Gruppo Donne Rendena per parlare di partecipazione civile. «Mi chiamano e la mia è ordinaria attività di formazione sul territorio – risponde lei a chi le chiede se questo impegno preluda a una sua candidatura alle prossime provinciali – fa parte del mio lavoro, se qualcuno vuol leggerci altro, è un problema suo». La passione per la politica non l’ha mai nascosta, fin da quando era pronta a scendere in campo nel 2009 alle primarie per il sindaco di Trento. Poi il dietrofront”.

http://trentinocorrierealpi.gelocal.it/cronaca/2012/08/03/news/borgonovo-re-il-nome-di-punta-della-societa-civile-1.5498051

“L’ex difensore civico Donata Borgonovo Re, nome mai dimenticato dai fedelissimi del centro sinistra, è la vera “sorpresa” della prima giornata della nostra iniziativa sulle “primarie virtuali”, lanciate dal Trentino per anticipare i tempi di una politica che finora – di primarie – ha saputo solo parlare senza ancora decidere alcunché”.

http://trentinocorrierealpi.gelocal.it/cronaca/2012/09/10/news/tante-le-mail-arrivate-spicca-borgonovo-re-1.5673087

 “…si svolge l’incontro «Pubblica amministrazione – Il cuore della legalità?», con Donata Borgonovo Re, già difensore civico della Provincia di Trento. L’iniziativa rientra nel progetto «Un viaggio nella legalità»

http://trentinocorrierealpi.gelocal.it/cronaca/2012/06/08/news/borgonovo-re-a-fai-nel-cuore-della-legalita-1.5221507

“L’iniziativa, nata per dare sostegno legale anche agli “ultimi” e riempire di significato il motto “La legge è uguale per tutti”, tristemente sconfessato da una sequela senza fine di leggi ad personam, ha preso avvio a fine 2006, grazie all’impegno del Difensore civico Donata Borgonovo Re, dei Volontari di strada, e al sostegno finanziario della Fondazione Caritro. Nel 2007 gli “avvocati per la solidarietà”, ospitati dai locali del Punto d’incontro di via Travai, hanno trattato ben 100 casi e altrettanti ne hanno presi in carico quest’anno”.

http://www.questotrentino.it/qt/?aid=11332

“È questo il mio primo ricordo di Donata Borgonovo Re, ricercatrice di diritto pubblico dell’ateneo, ex difensore civico, ex assessore comunale a Trento e oggi voce di un nuovo spazio radiofonico su Trentino in Blu. L’ho apprezzata come docente, come assessore e come difensore civico. In quest’ultima veste l’ho conosciuta per motivi di lavoro. Uno dei suoi punti di forza è proprio la sua dolcezza-apparente: dietro quella voce e quel sorriso si trova una donna, una professionista, che può dare filo da torcere a certe volpi del panorama amministrativo. L’ha scoperto a proprie spese qualche politico trentino.
La sua trasmissione settimanale si chiama «La finestra sul cortile» (nome del film di Hitchcock, tratto da un racconto di Woolrich). Qualcuno, in passato, ha forse pensato di buttarla giù da quella finestra, la Donata. «Fare affabile e parole che pesano come macigni»: così viene descritta da chi la conosce bene. Tutti ricordano il luglio 2006 quando, durante un’audizione davanti alla Commissione trasparenza del Comune di Trento, affermò che «la mafia esiste anche nei Comuni trentini». Certo non la mafia che uccide, ma quella che dà o no permessi, apre o chiude le porte, risolve o sotterra i problemi dei cittadini“.

http://www.ladige.it/blogs/finestra-mandarinidi-donata-borgonovo-re

 

“Si candiderà?

«Bisognerebbe essere bravi a rispondere, a dire non dicendo. Diciamo che vorrei un po’ di tempo per pensarci».

Gliel’hanno chiesto.

«Sì».
Per la presidenza della Provincia?

«In generale».

Risposte caute. Senta, in questi giorni, nel Pd, si fanno i nomi dei possibili successori di Lorenzo Dellai.

«Mi pare che si parli molto di nomi ma che nessuno parli di sostanza, di che cosa si vuole fare, di che futuro vogliamo costruire. Si parla come se nelle persone ci fosse un potere taumaturgico. Io non mi ritrovo in questo teatrino, in questo mercato».

Un mercato?

«Sì. È la politica dello scambio: “Io ti do un Dellai e io ti do due assessorati”. Non mi riconosco in questa politica».

È la politica di sempre.

«Visto che si parla sempre di “Trentino laboratorio virtuoso”, perché non impostare una campagna, per le elezioni provinciali e politiche del 2013, partendo veramente da una logica di programma?.Vediamo di dire cosa vogliamo fare e poi scegliamo le persone che meglio possono rappresentare i cittadini e le loro attese».

Insomma è contro la corsa alle poltrone della politica.

«Sono stufa di vedere tutti questi “padri profetici” a cui dovremmo affidare il nostro voto e il nostro destino. Poi noto che si parla sempre di “padri” e mai di “madri”».

Enrico Letta, vicesegretario del Pd nazionale, dice che il Trentino dovrà avere un governatore del Pd. E dice che Dellai, fuori o dentro il Pd, deve avere un posto a Roma.

«Non credo alla favola dell’uomo che va bene per tutte le stagioni. Posso parafrasare Charlie Brown?».

Prego.
«Le persone non si possono votare per la loro faccia facciosa , ma per le loro idee. Io vorrei un partito che vada oltre la faccia di Pinco Pallo o di Puffetta, senza per questo mettere in discussione l’intelligenza delle persone in questione».

La «continuità» non si ha solo in politica. Nella Cooperazione Diego Schelfi è stato confermato alla presidenza, per la quarta volta.
«Un episodio triste. Ma, in politica, siamo capaci di costruire pensiero? Non occorre candidarsi sempre. Le competenze politiche si possono valorizzare in tanti modi».

E lei Dellai come lo valorizzerebbe?

«Non so. Io ho la mia opinione. Dico che di tanto in tanto bisognerebbe prendere le distanze dal potere. Il potere ha effetti patologici sulle persone. È come sottoporsi ad una radiografia. Serve, ma non puoi farlo tutti i giorni, perché altrimenti ti ammali».

Letta dice che è giusto premiare Dellai, dopo tutto ciò che ha fatto.

«Ah sì? Allora anche Letizia De Torre. Lei a suo tempo venne candidata nelle Marche. Dellai verrà candidato in un’altra regione? Non mi piace questo ragionamento all’interno del Pd nazionale. A me questi “uomini della provvidenza” fanno sorgere qualche perplessità».

Cosa pensa della «cosa bianca», il progetto a cui sta lavorando Dellai?

«La “cosa bianca”? Mi pare l’esito di un detersivo molto potente. Credo che non vedrà mai la luce. Sono convinta che i cittadini cattolici in politica siano necessari per il bene della nostra comunità civile, ma non riesco a immaginare il partito dei cattolici. Anche in seno alla Consulta dei laici trentini vediamo che ci sono tante divisioni: tante idee sono un bene, ma questo dimostra che è impossibile avere un partito dei cattolici. Dovrebbero essere come il lievito e il sale: pochi ma dentro la pasta. L’immagine evangelica vale per la vita sociale e civile».

Insomma non è più il tempo della Democrazia cristiana.

«Sì. E indietro non si torna».

Visto da fuori, pare che il Pd nel centrosinistra, stia già litigando per le cariche elettive,

«Ci sono molte persone valide, che stanno svolgendo funzioni pubbliche: il vicepresidente della giunta provinciale, assessori, consiglieri. Si rifletta sulle primarie di coalizione o di partito. Ma il punto di partenza è sempre lo stesso: quali candidati per fare cosa? La politica ha perso credibilità. Ma confido nella “linea di base”: nel Pd c’è tantissima gente che ha voglia di costruire qualcosa di diverso da ciò che si è visto finora».

I «grillini» potrebbero dire la stessa cosa.

«Non conosco bene il movimento Cinque stelle. Quel che è certo è che esprime un forte bisogno di cambiamento e onestà. Torno al discorso iniziale: non una politica delle poltrone ma delle idee».

http://www.ladige.it/articoli/2012/08/30/cosa-bianca-detersivo

L’INDIFFERENZA DA SMUOVERE

di Donata Borgonovo Re

“La Risoluzione votata a larghissima maggioranza il 6 marzo 1986 dalla Camera dei deputati riconosceva l’autorevolezza e la credibilità dell’ampio lavoro svolto, tra la fine del 1981 e l’estate del 1984, dalla Commissione d’inchiesta sulla loggia Propaganda 2 presieduta dall’on. Tina Anselmi. In particolare, tenuto conto della “possibilità del persistere di rischi di ulteriori turbative dell’ordinato sviluppo della vita democratica del paese da parte di centri di interesse e di pressione non soltanto nazionali, coperti da forme di segretezza che ne impediscono la riconoscibilità da parte dell’opinione pubblica e delle istituzioni competenti”, la Risoluzione impegnava il Governo “a vigilare affinché il funzionamento del sistema democratico sia informato, in ogni sua manifestazione, al rispetto assoluto del principio di trasparenza dell’ordinamento, in modo da rendere possibile e concreto il controllo democratico dei cittadini in ordine alla vita delle istituzioni e a tutte le attività che attengono al pubblico interesse”.

A distanza di quasi trent’anni da queste dichiarazioni, misuriamo con sgomento la loro permanente attualità di fronte alle numerose vicende giudiziarie che sembrano attestare il continuo ripetersi dei vischiosi intrecci tra affari e politica, con i loro strascichi di ricatti, di condizionamenti, di illegalità. “Basta una sola persona che ci governa ricattata o ricattabile, perché la democrazia sia a rischio”: Tina Anselmi aveva visto con lucidità non solo i pericoli legati alla vicenda sulla quale indagava la Commissione d’inchiesta da lei presieduta, ma i pericoli delle future P3 o P4 “che non nascono a caso, ma occupano spazi lasciati vuoti per insensibilità”. Questa insensibilità, su cui la politica sommersa fonda la sua impunità, può essere combattuta in molti modi, il primo dei quali è certamente la conoscenza e la consapevolezza personale e comunitaria di quanto è accaduto nel nostro recente passato: solo se saremo disposti a portarne la responsabilità saremo in grado, come scriveva Dietrich Bonhoeffer, di dare forma ad un futuro diverso, e migliore.

I 773 foglietti che Tina Anselmi ha riempito di appunti nei due anni e mezzo di lavoro della Commissione sono stati raccolti da Anna Vinci, giornalista e scrittrice romana, in un bellissimo libro edito da Chiarelettere (“La P2 nei diari segreti di Tina Anselmi”) che sarà oggetto di dibattito alla Facoltà di giurisprudenza il pomeriggio del 26 aprile, nell’ambito del percorso di “Memoria e diritto” giunto alla sua terza edizione. Anche se l’on. Anselmi non potrà essere fisicamente presente, perché da tempo molto malata, la sua voce severa e forte parlerà attraverso la testimonianza di chi l’ha conosciuta (Lucia Fronza Crepaz) e attraverso le pagine scritte in quei giorni difficili, segnati da minacce, solitudine politica, irrisione, ma illuminate dal coraggio e dalla passione di chi ha vissuto il suo ruolo nella limpida convinzione di essere al servizio dei cittadini e delle istituzioni democratiche. Una testimonianza, la sua, che può smuovere la nostra indifferenza e sollecitare la nostra responsabilità ad esercitare quel necessario e diffuso  “controllo democratico” di cui parlava la Risoluzione del 1986, senza il quale la democrazia diviene facile preda dell’illegalità”.

http://memoriaediritto.wordpress.com/2012/05/03/articolo-sullincontro-del-26-aprile-2012-memoria-e-verita-la-p2-nei-diari-segreti-di-tina-anselmi/

APPROFONDIMENTI
http://versounmondonuovo.wordpress.com/2013/01/12/donata-borgonovo-re-i-suoi-critici-la-democrazia-partecipata/

Scalfari chiedi scusa e falla finita finché sei ancora in tempo

Sul conflitto Napolitano – magistratura si sta consumando l’eutanasia dell’amicizia tra Scalfari e Zagrebelsky. Qualcosa è successo a Scalfari (senilità o patti faustiani?) e, di conseguenza, non è più in grado di capire che è dalla parte del torto e che dovrebbe chiedere scusa ai costituzionalisti che ha attaccato.

Ma non lo farà, ed è un chiaro segno dei tempi.

Molti difensori d’ufficio di Napolitano sono convinti che sia un attacco della destra al capo dello stato (complottismo-complottismo-complottismo!) Ma i giornali di destra si sono schierati tutti contro la magistratura, memori della lunga tradizione berlusconiana. Dunque sta cosa non sta in piedi ma la gente continua a volerla credere vera perché l’alternativa è troppo spiacevole.

Ora Libero può permettersi di irridere la situazione in cui si trova Scalfari:

“Il problema è che Eugenio ha portato sconquasso anche all’interno del giornale che fu suo e che ora è di Ezio Mauro. A dargli torto sono alcune delle firme più illustri, che si sono rese colpevoli di intelligenza col nemico, mettendosi a flirtare col commissario Travaglioni. Non a caso ieri il Fatto sciorinava raggiante l’elenco dei transfughi: Barbara Spinelli, Stefano Rodotà, il giurista Franco Cordero, il suddetto Zagrebelsky. Tutti editorialisti di Repubblica:  la rivolta degli schiavettoni”.

http://www.liberoquotidiano.it/news/Personaggi/1068810/Barbapapa-ripudiato-dalle-sue-creature.html

Intervistato dal Fatto quotidiano il più autorevole studioso di procedura penale spiega perché la Consulta dovrebbe respingere il conflitto di attribuzione sollevato dal Colle contro i Pm:

http://temi.repubblica.it/micromega-online/napolitano-ha-torto-e-i-fans-del-quirinale-detestano-la-logica/

In una durissima intervista al “Corriere della Sera” il più autorevole studioso di procedura penale ridicolizza come ignoranti e prevenuti quanti si sono schierati con Napolitano contro la procura di Palermo: “le norme dicono l’opposto a lettori informati ed equanimi”.

http://temi.repubblica.it/micromega-online/franco-cordero-la-prerogativa-invocata-dal-colle-non-esiste/

Proponiamo ai lettori del sito 19luglio1992 due articoli in cui Gustavo Zagrebelsky e Franco Cordero, ragionando rispettivamente sulle possibili conseguenze nei rapporti tra poteri dello Stato e sulla assoluta mancanza di fondamenti giuridici del ricorso alla Consulta di Giorgio Napolitano contro la Procura di  Palermo, affondano definitivamente la sventurata iniziativa del Quirinale.

http://www.19luglio1992.com/index.php?option=com_content&view=article&id=5950:zagrebelsky-e-cordero-affondano-il-ricorso-di-napolitano-contro-i-pm-di-palermo&catid=20:altri-documenti&Itemid=43

D’altronde, perché stupirsi? Napolitano ha dimostrato ampiamente di essere forte coi deboli e servile coi forti, come tutte le personalità autoritarie

 

Il futuro visto da un think tank della Rockefeller Foundation

a cura di Stefano Fait, direttore di FuturAbles

Web Caffè Bookique [Facebook]

Vari scenari esaminati nel Rapporto del Rockefeller Foundation and Global Business Network, 2010

Nel 2012 arriva la famigerata pandemia attesa da anni. A differenza l’H1N1 del 2009, questo ceppo influenzale – che ha origine dalle oche selvatiche (!!) – è estremamente virulento e mortale. Infetta quasi il 20 per cento della popolazione mondiale e uccide 8 milioni di persone in soli sette mesi, la maggior parte dei quali sono giovani adulti in buona salute. La pandemia ha anche effetti mortali sulle economie: turismo, mobilità, commercio, tutto si blocca (p. 18).

Il think tank osserva che la Cina se la cava molto meglio delle democrazie occidentali perché vieta immediatamente ai suoi cittadini di spostarsi, mentre le democrazie sono troppo lassiste (p. 18).

Ma alla fine anche i leader democratici capiscono che non si può andare avanti così: dopo la fine della pandemia, le misure di controllo e sorveglianza più autoritarie che erano state introdotte non solo non vengono tolte, ma vengono irrigidite, per proteggersi dalla diffusione istantanea di problemi globali come le malattie, il terrorismo, la crisi ecologica e la miseria in aumento (p. 19).

All’inizio i cittadini delle nazioni sviluppate approvano la svolta paternalista che ristabilisce l’ordine e rilancia l’economia. È nelle nazioni in via di sviluppo che le cose non vanno lisce, perché sono spesso governate da leader irresponsabili ed autocratici che approfittano della legittimazione globale di questi nuovi poteri.

Fino al 2026, la gente tende ad accettare il nuovo status quo (p. 21).

A dispetto delle attese, la recessione del 2008-2010 si risolve abbastanza presto: ritorna una forte crescita globale (p. 26)

Purtroppo il clima diventa sempre più instabile a causa delle attività umane. L’oceano inonda New York e la gente deve usare barche a motore per spostarsi a Manhattan. Si prendono misure emergenziali per bloccare l’aumento dell’anidride carbonica prodotta dall’uomo. Nel 2022 si cominciano a vedere i primi risultati, con un rallentamento della crescita della CO2 (p. 28) [A quel punto Manhattan è sott’acqua da un lustro: naturalmente tutto questo è assurdo, visto che il riscaldamento globale è causato solo in minima parte dalle attività umane e, per quella data, avrà prodotto una glaciazione e le glaciazioni fanno abbassare i livelli degli oceani di decine se non centinaia di metri: Venezia città prealpina!].

Per fortuna le multinazionali sviluppano vaccini, farmaci e nuove tecnologie verdi e le organizzazioni non-governative li distribuiscono, aiutando il Terzo Mondo a svilupparsi più velocemente e sostenibilmente (giuro! Controllate: pagina 29).

Però la costante crescita dei consumi genera nuovi problemi.

Per non parlare della decade apocalittica 2010-2020, all’insegna del terrorismo (bombe olimpiche del 2012 causano 13mila morti), dei disastri naturali , della carestia cinese causata dal cambiamento climatico, delle guerre regionali per il controllo delle risorse, della bancarotta di diverse nazioni precedentemente benestanti, dell’hackeraggio selvaggio, dell’uso di falsi vaccini da parte delle mafie internazionali che producono isterie tra i genitori che rinunciano a vaccinare i figli causando una forte crescita della mortalità infantile (!!! p. 35).

Ancora una volta, però, l’eroismo (!!! Usano questo vocabolo) delle multinazionali e delle organizzazioni non-governative salva capra e cavoli (p. 37).

Il che non impedisce che il divario nel tenore di vita costringa i ricchi di tutto il mondo a costruire muri intorno ai loro quartieri per difendersi dai poveri (p. 37). Il collasso degli stati nazionali conduce all’anarchia neofeudale. La gente si affida a chiunque garantisca protezione e sicurezza.

Diverso scenario: la crisi economica prosegue per vari anni. Conseguenze: xenofobia, fine dell’egemonia americana ma Cina non può approfittarne, riflusso degli immigrati verso i loro paesi d’origine: li aiutano a progredire (p. 45).

Vediamo chi ci va più vicino ;o)

http://fanuessays.blogspot.it/2011/11/le-mie-previsioni-per-il-2012-2013-2014.html

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Durante un incendio nella foresta, mentre tutti gli animali fuggivano, un colibrì volava in senso contrario, con una goccia d’acqua nel becco. “Cosa credi di fare?” gli chiese il leone. “Vado a spegnere l’incendio!” rispose il colibrì. “Con una goccia d’acqua?” disse il leone, con un sogghigno ironico. E il colibrì, proseguendo il volo, rispose: “Io faccio la mia parte”. (Favola africana)

pensiero meridiano

La lotta di classe non è soltanto il conflitto tra classi proprietarie e lavoro dipendente. È anche «sfruttamento di una nazione da parte di un’altra», come denunciava Marx Il punto di vista del pensiero meridiano è il punto di vista dei Sud del mondo, dall'America Latina al nostro Mezzogiorno, quella parte della società schiava di squilibri ancor prima di classe che territoriali.

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